Analyses et enquêtes sur les mutations idéologiques dans l’enseignement et l’université.
L’éducation constitue l’un des principaux lieux de diffusion et de transformation des idéologies contemporaines.
L’Observatoire documente les évolutions doctrinales, les pratiques pédagogiques, les mutations institutionnelles et les discours universitaires qui structurent l’enseignement supérieur et la formation des enseignants.Cette rubrique rassemble analyses, enquêtes et études consacrées à ces transformations.
Analyse reconnue
Jacques Robert
Professeur émérite de cancérologie, université de Bordeaux
La liberté académique malmenée : d’une affaire Jason Arday à une affaire Nathan Cofnas
Les affaires Jason Arday et Nathan Cofnas montrent comment les universités, invoquant tour à tour inclusion ou déontologie (mais pas la liberté académique), évitent d’assumer leurs propres responsabilités. Après avoir examiné les travaux controversés de Cofnas, notamment sur l’hérédité de l’intelligence, Jacques Robert juge certaines de ses positions très discutables sur les plans scientifique et éthique, mais estime qu’elles relèvent néanmoins de la liberté académique.
Michel Messu analyse des privilèges à travers l'histoire, depuis la Révolution française jusqu'aux débats contemporains sur l'injustice sociale et l'idéologie wokiste.
Yves Charles Zarka, philosophe, dénonce "l'aveuglement volontaire": ignorer les faits clairs par idéologie. Il compare cette attitude à la "servitude volontaire", où la réalité est filtrée par des croyances biaisées et prend comme exemple les postures de Judith Butler.
Le CNRS ne doit pas être une plateforme militante !
Un collectif de 70 personnalités du monde académique appelle la direction du CNRS de corriger les «dérives militantes» de son équipe chargée de la communication.
Trois présidentes d’universités américaines ont étrangement révélé, sans même s’en rendre compte, leur adhésion à la peste brune de l’antisémitisme. Interrogées par une commission parlementaire, elles ont affirmé sans honte que la condamnation de l’appel au génocide des juifs « dépendait du contexte ».